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Entente d'entraide entre la Ville et la Municipalité de Saint-Stanislas-de-Kostka

SÉCURITÉ INCENDIE
Avril 2012

Le 21 février dernier, la Ville de Salaberry-de-Valleyfield concluait une entente d’entraide mutuelle avec la Municipalité de Saint-Stanislas-de-Kostka étoffant ainsi un réseau d’entraide déjà impressionnant.

Quelles villes collaborent par une entente d’entraide mutuelle?
La Ville de Salaberry-de-Valleyfield, tout comme la majorité des municipalités en Amérique du Nord, a établi des ententes d’entraide mutuelle avec des municipalités voisines : Coteau-du-Lac, Beauharnois, Sainte-Barbe, Les Cèdres, Vaudreuil-Dorion, Châteauguay et même avec l’entreprise CEZinc pour les matières dangereuses. Ces ententes sont habituellement réciproques, c’est-à-dire qu’une municipalité peut venir en aide à une autre et vice versa.

Une entente d’entraide mutuelle… Pourquoi?
Pour être prêts à répondre à toute éventualité, à des situations d’urgence exceptionnelles qui dépasseraient la capacité d’intervention du service en termes de force de frappe (personnel affecté aux opérations de sauvetage et d’extinction, débits d’eau nécessaires à l’extinction de l’incendie, équipements d’intervention et d’expertise). Toutes les municipalités, par exemple, ne possèdent pas d’équipe formée pour intervenir dans un parc industriel ou en présence de matières dangereuses.
Les ententes d’entraide mutuelle sont indispensables pour optimiser nos ressources et ainsi pouvoir assurer la meilleure protection possible à nos citoyens tout en réduisant les coûts au maximum.

Que nécessite une entente d’entraide mutuelle?
La planification de l’organisation des secours afin d’assurer la transmission d’une alerte à son service de sécurité incendie, le déploiement des pompiers, et l’acheminement du débit d’eau nécessaire.


QUESTION AU… Directeur du Service de sécurité incendie, Michel Ménard
Que font les services de sécurité incendie?
« Prévenir et combattre les incendies, mais au fil des années, ces services ont étendu leur champ d’intervention. Aujourd’hui, on parle d’urgence en tout genre : opérations de sauvetage en hauteur, nautique, sur glace et bien sûr, dans une ville industrielle comme la notre, des interventions en présence de matières dangereuses. Tout ceci demande des connaissances et une expérience pointue spécifiques à chaque domaine ».

Article réalisé grâce à la collaboration de Michel Ménard, directeur du Service de sécurité incendie.


Reportage issu du Bulletin municipal d'avril 2012