.

.

Monuments

Un grand nombre de sites à visiter! Ils sont répartis au travers la ville qui possède une histoire riche et diversifiée qu'il faut absolument découvrir.

 

Bâtiment Joseph-Olivier-Archambault

Parmi les plus vieux bâtiments de Salaberry-de-Valleyfield, construit en 1851 et récemment remis à neuf, cet ancien collège des Clercs de Saint-Viateur  a connu une nouvelle vocation en abritant l'Hôtel de région et la Conférence régionale des élus Vallée-du-Haut-Saint-Laurent jusqu'au 31 mars 2016. La bâtisse, modernisée en 2010, a obtenu deux prix au Gala des Prix Cecobois 2011, (Bâtiment institutionnel de moins de 600 mètres carrés et Concept et détails architecturaux).

Espace Madeleine-Parent

Madame Parent a été militante et syndicaliste, une figure de proue des mouvements progressistes et féministes des 70 dernières années au Québec. Elle aura été à la tête du mouvement de syndicalisation des travailleurs de l’usine de la Montreal Cotton.

L'espace Madeleine-Parent... Ce site est une innovation technologique et récréotouristique. C’est aussi un endroit magique pour les réceptions, les retrouvailles, les 5 à 7 – l’équipe de l’hôtel Plaza se fera un plaisir de vous accompagner dans l’organisation de votre événement. 

Inauguration de l'Espace Madeleine-Parent : article >

HMCS Valleyfield

Ce monument est dédié à la bravoure, la détermination et le courage des membres de l’équipage du «HMCS VALLEYFIELD». Lancée le 17 juillet 1943, la frégate «Valleyfield» est mise en service de guerre actif le 7 décembre 1943. De retour d’une mission d’escorte, cette frégate alors en direction vers le Canada, sera torpillée par le sous-marin allemand U-548, durant la nuit du 6 au 7 mai 1944 au sud-est de Cape-Race, au large de Terre-Neuve. L’ancre provenant du «HMCS\NCSM GATINEAU», destroyer de classe Restigouche, 2e du nom, est la pièce maîtresse de ce monument.

Le Cénotaphe

Le monument situé devant le palais de justice est dédié à la mémoire de citoyens qui ont perdu la vie alors qu’ils servaient dans l’armée canadienne lors des deux grands conflits mondiaux (guerres de 1914-1918 et 1939-1945) ainsi que lors de la guerre de Corée (1950-1953). L’expression latine «Gloire à ceux qui sont morts pour la patrie» apparaît sur ce monument, et les noms de 55 personnes sont gravés pour ces trois guerres ainsi que les noms de 21 vétérans morts depuis 1918.

Le 11 novembre de chaque année, des cérémonies entourant le jour du Souvenir ont lieu à cet endroit.

Le souffle d’Éole

Cette œuvre, composée de trois sculptures aériennes, rend hommage aux travailleurs et travailleuses de la Montreal Cotton. Une femme, figure de proue, ouvrant des avenues insoupçonnées. Un homme se plaçant avec force, labeur et énergie au service des siens. Puis, un enfant, symbole d’un avenir libéré et radieux.

L’œuvre, réalisée par Reynald Piché et Denis Poirier, a été inaugurée le 3 septembre 1999 et a remporté un Prix d’Excellence du Réseau québécois de Villes et Villages en santé, le 16 août 2000.

Manoir Grant

Construit en 1831 par le Seigneur Ellice, ce manoir constitue sûrement l’un des plus vieux édifices de Salaberry-de-Valleyfield encore debout. Situé dans l’ancien village de Saint-Timothée, il fut le théâtre en 1843 du soulèvement des ouvriers irlandais affectés au creusage du premier canal de Beauharnois. Cette page noire de l’histoire du pays se solda par une répression violente qui causa la mort de plus de 20 ouvriers irlandais. Le bâtiment est classé lieu patrimonial par la municipalité et il accueille aujourd’hui une salle de réception privée.

Monolithe

Cette pierre monolithique est installée rue Sainte-Claire pour souligner l’emplacement de la première église de Bellerive. D’ailleurs, nous pouvons y lire l’inscription suivante : «1ère église 1898-1914 • Les paroissiens 4 juillet 1937.

Monument à la mémoire des ouvriers irlandais

Situé à proximité du Manoir Grant, ce monument rappelle une page oubliée de notre histoire. En 1843, n’en pouvant plus de leurs conditions de travail pitoyables et de la misère dans laquelle il vivait, les ouvriers irlandais déclenchèrent un arrêt de travail sur les chantiers de construction du premier canal de Beauharnois. Le 12 juin 1843, ils se sont rassemblés face à l’Hôtel Grant où logeaient les entrepreneurs du canal afin de réclamer une amélioration de leur sort. La milice reçut l’ordre de charger le groupe afin de les disperser. Dans la cohue qui s’en suivit, plus de 20 ouvriers trouvèrent la mort tués par balle ou à coups de sabre où noyés dans le fleuve alors tumultueux.

Monument aux Zouaves pontificaux

La compagnie 27 des Zouaves pontificaux canadiens est mise sur pied à Salaberry-de-Valleyfield en 1931 par l’abbé H. Cloutier avec l’aide de Lucien Delisle. Afin de souligner le 25e anniversaire de sa fondation, on érige en 1956 un monument fait de granit canadien. L’ensemble ornemental mesure 16 pieds de hauteur par 13 pieds de largeur à sa base. Il est surmonté d’un buste de Pie IX accompagné, au palier inférieur, de deux Zouaves agenouillés qui présentent les armes. Le buste et les personnages sont faits de bronze importé d’Italie. Le buste qui surmonte le monument rappelle le souvenir du pape des Zouaves qui régnait au moment de la fondation de la paroisse Sainte-Cécile en 1855. Sur le monument, on peut lire l’inscription «Hommage à la papauté et aux zouaves pontificaux».

Monument du Colonel Charles-Michel de Salaberry

Le 26 octobre 1813, les troupes de Salaberry se positionnent sur les rives de la rivière Châteauguay, à proximité de Allen’s Corner. Les troupes américaines du général Hampton tentent de forcer le passage pour se rendre à Montréal. Charles-Michel d’Irumberry de Salaberry et ses hommes les interceptent et leur infligent une cinglante défaite. Salaberry devient héros national. Il se retire en 1815 et fait ériger un manoir à proximité du fort de Chambly. En 1818, on le nomme conseiller législatif. Salaberry décède le 27 février 1829 à l’âge de 51 ans.

Monument Léger

À l’occasion des fêtes du centenaire et de l’inauguration de l’avenue du Centenaire en 1974, ce monument est érigé en hommage à deux illustres fils de la Ville de Salaberry-de-Valleyfield. Il s'offre à la vue des marcheurs, étant situé entre la Baie et l'axe routier.

Jules Léger fut ambassadeur du Canada à l’OTAN (1958-1962) et ambassadeur du Canada à Paris (1968-1972). Il a également été le 21e gouverneur général du Canada (1974-1979). Il décédera en 1980 à Ottawa.

Le second, le cardinal Paul-Émile Léger, est né à Salaberry-de-Valleyfield en 1904. Il fut curé de la cathédrale (1940-1947), vicaire général du diocèse de Salaberry-de-Valleyfield, 7e évêque et 5e archevêque de Montréal (1950-1967). Promu cardinal en 1953, il deviendra missionnaire de l’Église par la suite. Il décédera en 1991, à Montréal.

Monument Optimiste

Dévoilé le 16 septembre 2000 par le Club Optimiste de Valleyfield, ce monument souligne le 35e anniversaire de fondation de ce club de service et rend hommage à ses bénévoles. Nous pouvons y lire l’inscription suivante :

«En hommage aux hommes et aux femmes «Optimistes» d’hier, d’aujourd’hui et de demain qui se sont dévoués, se dévouent encore et continueront de le faire pour le mieux-être des jeunes et de la communauté campivallensienne.»

Monument Rotary

Ce monument érigé le 3 août 1994 par le Club Rotary, pour souligner la contribution de la Ville de Salaberry-de-Valleyfield à l’industrie du tourisme, est remis à la Ville le 4 septembre 2000 et commémore, à compter de cette date, la Place du 125e et l’Allée du 125e.

Parc Delpha-Sauvé

Le parc et la montagne furent érigés lors du creusement du vieux canal de Beauharnois. Le parc a la forme d’une presqu’île située entre le vieux canal et la baie Saint-François. Il fut dessiné, en 1932, par M. Todd, architecte de l’Île Sainte-Hélène de Montréal.

Le chalet du parc fut dessiné par l’architecte Jean-Maurice Lafleur. Celui-ci s’est inspiré du restaurant Hélène de Champlain sur l’Île Sainte-Hélène. En décembre 2009, le bâtiment est nommé Édifice Jean-H. Besner en l’honneur de ce commerçant, président des Fêtes du centenaire de 1974 et grand philanthrope.

La croix que nous retrouvons sur la montagne fut offerte en 1937 par la Société Saint-Jean-Baptiste en hommage aux Canadiens-français.

La cérémonie d’inauguration du parc se tient le dimanche 31 juillet 1938 en présence du premier ministre du Québec, l’honorable Maurice Duplessis accompagné du député Delpha Sauvé ainsi que du maire J.-Armand Larin.

Ont Jean-De La Lande

Le pont Jean-De La Lande, construit en 1894 et 1895, est un pont métallique à poutres triangulées de type camelback, structure dont il subsiste peu d'exemples au Québec. Assemblé selon une ancienne technique dite à chevilles, il s’agit de l'un des plus anciens ponts de ce type au Québec.

Ce pont fut à l’origine aménagé au-dessus de la rivière Saint-Charles dans la paroisse de Saint-Timothée. Il raccordait alors la route provinciale numéro 3  avec l’extrémité est de l’île Salaberry, aussi appelée la Grande-Île. Dans les années 1930, il fut déménagé au-dessus du Vieux canal de Beauharnois à la hauteur du chemin Larocque. En 2006, afin de permettre la navigation de plaisance sur portion du canal située au centre-ville, il fut démantelé pièce par pièce avant de subir une restauration complète et méticuleuse. On le réinstalla en 2011 au-dessus d’une autre portion du canal située face au marché public.

 

Statue de Saint-Thomas

Cette statue de bronze représente le patron du séminaire dont la construction débuta en 1896. En 1967, le séminaire devient «cégep» donc propriété du gouvernement.

Source : Reflets campivallensiens et Salaberry de Valleyfield 1842 à 1972

Transition

Cette oeuvre d’art de type monumental est située au centre du carrefour giratoire Victoria Est. Cette sculpture réalisée par l’utilisation de métal filaire, où les zones ajourées permettent des jeux de lumière, est en acier inoxydable d’environ 1 000 lb. Elle est le travail de deux jeunes artistes de la relève, Ian et Gabriel Laframboise et de Denis, leur père, qui bénéficient ici d’une vitrine bénéfique pour leur jeune carrière.

L’oeuvre épurée représente les efforts déployés par les différents travailleurs et travailleuses qui ont participé à l’édification de notre communauté de 1800 à nos jours et de ceux qui emboîtent leurs pas aujourd’hui. Telle une famille, les personnages soutiennent l’enfant qui, à son sommet, pointe vers le centre-ville et vers l’avenir. Le positionnement symbolique de cette oeuvre est des plus signifiants; en effet, la sculpture est déposée directement au-dessus du lit de l’ancien canal de Beauharnois (centre du carrefour), ouvrage d’art majeur qui a contribué au développement de notre ville.

Avec la venue de l’A-30, cette entrée de ville a pris de plus en plus d’importance.  Entièrement redessinée selon les concepts modernes d’aménagement routier urbain, cette voie d’accueil, entre l'aménagement de la section est de l'ancien canal et « Transition », bénéficie maintenant d’une belle signature visuelle.

À lire aussi : Transition domine le carrefour giratoire par Eric Tremblay - 16 octobre 2015

 
Neptune

Née pour commémorer la 75e édition des Régates de Valleyfield, Neptune est une œuvre d’art symbolique réalisée par  les sculpteurs Reynald Piché et Denis Poirier. Neptune est le dieu des eaux, lieu de prédilection de la tenue des régates. Il personnifie en quelque sorte les conducteurs d'hydroplanes qui, lors des compétitions, deviennent les dieux des Régates.

 

L’allégorie illustrée démontre un masque d’inspiration ancienne (symbolique du casque porté aujourd’hui par les coureurs) auquel vient se greffer une régate et sa colonne d’eau dans la chevelure du dieu. L’ensemble est propulsé dans l’espace par la force et l’énergie de l’eau associées à la force motrice représentée par le bateau situé sur la face arrière du monument.

L’œuvre, installée face au site de la compétition, pèse 9760 livres, mesure 16 pieds de haut, 20 pieds de large et 26 pieds de profondeur.

La sculpture venait en quelque  sorte remplacer la défunte régate que nous pouvions voir sur le boulevard Monseigneur Langlois.

 

Ancien-Canal-de-Beauharnois

Creusé de mains d'hommes et ouvert à la navigation en 1845, le canal de Beauharnois donna littéralement naissance à la ville de Salaberry-de-Valleyfield. De 1845 à 1899, le canal est en pleine activité et permet l'essor économique et industriel de la région. Fierté de la population, ce canal historique a été reconnu à l'automne 2000 comme bien culturel par le gouvernement du Québec. Il fut rouvert à la navigation de plaisance en 2006 afin de permettre aux embarcations de tous les types d’accoster le long de la promenade piétonnière du centre-ville. Il est ainsi devenu l’emblème et le fer de lance du tourisme à Salaberry-de-Valleyfield.