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Accord conclu pour faciliter l’implantation de Solargise à Salaberry-de-Valleyfield

Vendredi, Novembre 29, 2019 - 14:30

Le maire de Salaberry-de-Valleyfield, monsieur Miguel Lemieux, et monsieur Raj Basu, président exécutif et fondateur de Solargise, annoncent conjointement la conclusion d’une entente visant à concrétiser l’implantation de l’entreprise en sol campivallensien. Cet accord fait partie d’une nouvelle stratégie visant à déployer le projet en différentes phases.

L’entente prévoit donc l’acquisition, dans le parc industriel et portuaire Perron, d’un premier terrain de 350 000 pi2 sur lequel sera érigé un premier bâtiment de 180 000 pi2. Cette première phase, destinée à la fabrication de cellules photovoltaïques à haute efficacité et de panneaux solaires exceptionnels, nécessitera des investissements d’environ 100 millions de dollars et la création de 180 emplois. Cette segmentation du projet, en offrant davantage de flexibilité à l’entreprise dans le déploiement progressif de l’ensemble de ses activités, permettra d’accélérer le processus menant au lancement des premiers travaux.

Le maire de Salaberry-de-Valleyfield se réjouit de ce dénouement. « Cette façon de procéder nous permet de demeurer à l’avant-plan de cet ambitieux projet d’énergie renouvelable et d’accompagner l’entreprise dans ses futures phases d’expansion », a-t-il mentionné.

Pour sa part, le fondateur du groupe Solargise a tenu à remercier l’administration campivallensienne pour sa coopération. « Je suis fier d’avoir la chance de collaborer avec cette administration. Elle sait déployer les efforts nécessaires pour stimuler l’activité économique sur son territoire tout en protégeant les intérêts de sa population. Notre projet est certes ambitieux, mais il aura des impacts majeurs tant au niveau économique que pour la lutte aux changements climatiques. Je suis heureux d’affirmer que cela passera par Salaberry-de-Valleyfield. Nous tenons également à remercier le Gouvernement du Québec pour son support constant et son assistance pratique », a conclu monsieur Raj Basu.