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Bacs bruns | Des résultats encourageants

ENVIRONNEMENT ET TRAVAUX PUBLICS
Novembre 2016

Méthodologie sérieuse

Réalisée 4 jours par semaine dans les 300 foyers sélectionnés pour la collecte de 3e voie, l’enquête  portait sur différentes variables : la participation hebdomadaire, la qualité et la quantité de matières organiques, la présence d’odeurs/ d’insectes et la quantité de déchets dans les bacs à ordures.

Statistiques et données encourageantes

Signes positifs de la première étape du projet pilote, de nouveaux participants se sont ajoutés à chaque semaine et plus de 74 % des foyers ont participé au moins une fois à la collecte sur les 12 semaines d’évaluation.

Mieux encore, la moitié des participants n’ont pas mis leur bac à ordures au bord de la rue à chacune des semaines. Concrètement, les ordures des participants à la collecte organique ont été près de 20 % moins abondantes que celles des non participants au projet pilote.

En dépit d’une idée préconçue, les insectes dans les bacs ont été relativement peu nombreux lors du projet pilote; une légère hausse ayant été signalée lors de canicules. Proactifs, les citoyens ont toutefois suivi les conseils du guide remis au début du projet, en saupoudrant du sel sur les indésirables.

En tout, un total de 25,23 tonnes métriques de matières organiques ont été récoltées, et ce, en 12 semaines.

Pistes envisagées

À l’issue des constatations sur le terrain et des sondages menés aléatoirement auprès d’un échantillon de foyers ciblés par le projet pilote, il appert que le nombre de collectes de matières organiques et de déchets pourrait s’ajuster à la saisonnalité.

Par exemple, les résidus verts prennent beaucoup d’espace dans les bacs bruns, contrairement aux résidus de table; une donne qui pourrait accroître les collectes de matières organiques printanières ou automnales, ou permettre des moyens alternatifs et exceptionnels de mise au chemin des résidus verts.

En outre, le type de bac choisi sera également analysé de nouveau, à la lumière des commentaires des citoyens, et ce, afin de maximiser la rétention des résidus.

Les suites

En 2017, le projet pilote devrait compter 300 foyers de plus, lesquels seront désignés au printemps. Au total, 600 foyers seront du projet pilote en 2017, le double de cette année. Dès 2018, il atteindra le plafond de 1 000 habitations, et ce, jusqu’à l’entrée en fonction de l’usine de biométhanisation prévue en 2019-2020.

Avec un effort rigoureux des citoyens participants sur les matières à mettre et ne pas mettre au compost, on s’assure d’un compost de qualité. Ainsi, s’il l’est, ce compost sera remis aux citoyens  participants. S’il ne respecte pas les standards, la Ville tâchera d’améliorer le traitement des matières recueillies afin d’obtenir des citoyens des résidus organiques de meilleure teneur.

Dans l’intervalle, le compost recueilli pourra servir comme végétalisation ou en bordure des routes.