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Service de sécurité incendie

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Que ce soit par ses interventions d’urgence ou par ses activités de prévention et d’éducation, le personnel du Service de sécurité incendie se dévoue à la protection et à la sécurité des citoyennes et citoyens, soucieux de toujours bien desservir la population en respect de la Loi sur la sécurité incendie et selon le schéma de couverture de risques en sécurité incendie de la MRS de Beauharnois-Salaberry.

Afin de mieux répondre aux besoins des citoyens tout en poursuivant son évolution et son développement, dans le respect des ressources qui lui sont accordées, le Service de sécurité incendie a la mission suivante :

« Intervenir sur le territoire de la municipalité par des actions permettant de sauvegarder la vie des citoyens, protéger leurs biens et préserver l’environnement. »

L’atteinte de cette mission se fait en procédant au sauvetage des personnes en détresse, en effectuant la lutte contre les incendies et en intervenant sur les lieux de toute autre situation d’urgence ou de sinistre où la sécurité des citoyens est menacée, en établissant des programmes de prévention des incendies et d’éducation du public ainsi qu’en intervenant dans les situations où la sécurité des citoyens est menacée.

Appartenance, fierté et intégrité

Les membres maintiennent des standards élevés d’éthique professionnelle. Ils agissent avec sincérité, honnêteté et ouverture d’esprit. Ils souhaitent le respect des autres et démontrent de la loyauté par leur façon de se comporter. Ils sont fiers et apprécient d'appartenir à l'organisation.

Esprit d'équipe : un environnement de travail positif

La solidarité, la promotion du travail en groupe et le dévouement pour les causes communes sont à la base des relations entre les intervenants œuvrant dans l'organisation.

Satisfaction du citoyen

Les membres se font un point d'honneur de satisfaire, dans les limites et le respect de la mission, les exigences des citoyens et des contribuables. Ils répondent avec courtoisie et se font un devoir de traiter les gens avec dignité et respect.

Responsabilité budgétaire

Gestion des ressources efficacement par la recherche de solutions durables. Contrôle et résultat des dépenses dans le respect du budget.

Lorsque l'on raconte l'histoire du Service de sécurité incendie de la Ville de Salaberry-de-Valleyfield, nous constatons rapidement que sans être unique en soi, elle est colorée et remplie de faits bien particuliers.

D'après les registres du conseil municipal, l'histoire du Service de sécurité incendie remonte à très loin. En effet, c’est lors de la séance du 18 août 1875 que les membres du conseil municipal adoptent une résolution autorisant les démarches pour l’acquisition éventuelle d'une « pompe à feu ».

Presque trois années plus tard, soit le 3 juin 1878, un avis public est lancé afin de recruter des personnes désirant faire partie d'une brigade de pompiers volontaires.

Toutefois, ce n'est que le 13 juin 1883 que l'offre d'achat pour l’acquisition de la « pompe à feu » est soumise au conseil et c’est le 19 décembre de cette même année que la « pompe à feu » est acquise de la Ville de Sainte-Cunégonde, pour la somme de 2 000 $.

Cette brigade de pompiers volontaires a assuré la protection de la ville jusqu'au 10 mars 1887, date à laquelle le service des incendies est confié aux policiers. C’est ainsi que pendant les 113 années qui suivent, la protection incendie de la ville de Salaberry-de-Valleyfield est assurée par des policiers-pompiers.

En 1998, le projet d'un Service de police régionale voit le jour. Le gouvernement du Québec accepta ce projet et la Sûreté régionale des Riverains fut créée. Cette nouvelle régie de police sert alors les villes de Salaberry-de-Valleyfield, Saint-Timothée et Beauharnois ainsi que les municipalités de Grande-Île et de Melocheville.

Les membres de ce nouveau corps policier ont continué à assurer la protection incendie de la ville de Salaberry-de-Valleyfield pendant les deux années qui ont suivi. Après la création de cette nouvelle régie de police, la Ville de Salaberry-de-Valleyfield a dû se doter d'un nouveau Service de sécurité incendie, autonome et indépendant de la force policière. Une page d’histoire allait irrémédiablement se tourner pour en ouvrir une autre.

Ainsi, au printemps 1999, le conseil municipal rechercha un directeur afin de mettre sur pied ce nouveau service et prendre la relève des policiers-pompiers.

Le 20 septembre 1999, Monsieur Michel Ménard fut nommé directeur du Service de sécurité incendie de la Ville de Salaberry-de-Valleyfield. Il devint ainsi le premier directeur de l’histoire de la Ville à occuper ce poste à temps complet. Son premier mandat fut de créer le tout nouveau service et son équipe.

Après quelques mois de préparation, c’est le 1er avril 2000 que le nouveau Service de sécurité incendie débuta officiellement ses opérations. Au début, il était constitué d’un directeur, d’un chef aux opérations, d’un capitaine en prévention incendie à temps complet ainsi que de six lieutenants et de vingt-quatre pompiers à temps partiel.

Les trois officiers d’état-major à temps complet travaillaient de jour, du lundi au vendredi, en plus d’assurer la garde externe durant une semaine, chacun à tour de rôle, pour les interventions d’urgence. Un lieutenant et un pompier assuraient la garde en caserne vingt-quatre heures par jour, sept jours par semaine, dans les locaux du poste de police, situé au 47, rue Nicholson.

Pendant ce temps, faute de place dans la caserne du poste de police, l’état-major ainsi que le bureau de prévention se sont installés au deuxième étage du 75, rue Saint-Jean-Baptiste, un bâtiment qui abritait le Service récréatif et communautaire de la Ville, dans l’attente qu’une nouvelle caserne soit construite pouvant abriter personnel et équipements. Une ancienne école primaire, située au coin de la rue Fabre et du boulevard du Havre et acquise par la Ville quelques années plus tôt, fut choisie par le conseil municipal. L’ancienne école fut rénovée et une caserne fut érigée sur son côté ouest, sur le terrain qui servait jadis de cour d’école.

Cette nouvelle caserne fut inaugurée le 10 janvier 2001 et baptisée par Bruno Loiselle, curé de la paroisse Saint-Eugène. Les pompiers quittèrent alors le 47 Nicholson pour s’installer définitivement dans leur nouvelle caserne au 736, boulevard du Havre.

De son côté, la Ville de Saint-Timothée avait son propre Service de protection incendie depuis les années 1970. À ses débuts, cette ville était desservie par des pompiers-ambulanciers. Le directeur de ce service, propriétaire de la compagnie d'ambulance locale, s'était vu confier la protection incendie. Cette double fonction fut abandonnée à la fin des années 1980 et la protection incendie fut ensuite confiée à un nouveau Service de sécurité incendie indépendant constitué d’un directeur, d’officiers et de pompiers à temps partiel sur appel.

Quant à la municipalité de Grande-Île, elle était desservie par les policiers-pompiers de la Ville de Salaberry-de-Valleyfield jusqu’à la fin des années 1980 pour ensuite se doter, elle aussi, de son propre Service de protection incendie. Dès sa création, ce service était composé d’un directeur, d’officiers et de pompiers à temps partiel sur appel.

Au début des années 2000, la municipalité de Grande-Île confia la direction et l’administration de son service à la Ville de Saint-Timothée. Peu de temps après, ces deux services furent fusionnés.

C’est en avril 2002, après divers projets de regroupements municipaux mis de l’avant par le gouvernement du Québec, que les villes de Salaberry-de-Valleyfield et de Saint-Timothée ainsi que la municipalité de Grande-Île furent regroupées et que les services de sécurité incendie furent fusionnés en un seul et unique service.

Ainsi, le deuxième mandat du directeur Ménard fut de regrouper les services de sécurité incendie, de revoir la structure administrative et d’uniformiser les opérations des trois anciens services pour n’en former qu’un seul.

Trois casernes incendie étaient présentes sur le territoire de la nouvelle ville. À l’été 2003, la caserne incendie du secteur de Grande-Île fut fermée et le personnel fut transféré dans les deux autres casernes. Les citoyens de ce secteur furent alors desservis par la caserne de Salaberry-de-Valleyfield étant donné la courte distance entre les deux secteurs. La caserne du secteur de Salaberry-de-Valleyfield est devenue la caserne numéro 1 et par le fait même, le quartier général du service.

Cette caserne fut nommée l’édifice Paul-Marleau en 2008 en l’honneur de Léopold Paul Marleau, ancien chef des policiers-pompiers, de 1948 à 1979, et conseiller municipal, de 1979 à 1983. Quant à la caserne du secteur Saint-Timothée, elle fut maintenue en opération puis rénovée. Elle est devenue la caserne numéro 2, puis nommée l’édifice Roma-Bougie en 2008 en l’honneur du conseiller municipal du même nom (1981-1994), grand bénévole du quartier et de l’ancien Service des incendies de Saint-Timothée.

Depuis, le nouveau service n’a cessé d’évoluer et de se développer. En 2005, respectant les recommandations du directeur Ménard, le service comptait déjà cinq membres à temps complet au sein de sa division prévention uniquement, soit un chef de division et quatre techniciens en prévention incendie. À l’automne 2005, le conseil approuva l’ajout progressif, au fil des ans, de vingt-quatre autres postes au sein du service.

En 2006, le directeur Ménard amorce donc une étape importante dans l’histoire du service : la création d’une équipe d’officiers et de pompiers à temps complet au sein de la division des opérations. En septembre de cette même année, quatre chefs aux opérations à temps complet furent nommés. En 2009, le service décida également d'embaucher huit capitaines à temps complet, quatre nouveaux postes de capitaines furent créés cette même année, puis quatre autres en 2010. Les officiers furent ainsi les premiers à prendre place à temps complet au sein des équipes d’intervention sur horaire rotatif de travail.

Pendant ce temps, toujours en 2010, la caserne Roma-Bougie bénéficia d’une importante rénovation. Une mise à jour et un agrandissement étaient nécessaires puisqu’il était prévu qu’un jour cette caserne loge ses premiers officiers et pompiers jour et nuit, et ce, sept jours par semaine. Cette rénovation a nécessité un investissement de plus de 700 000 $.

En janvier 2011, après une négociation entre la Ville et le syndicat des pompiers et pompières du Québec, le service créa ses premiers postes de pompiers à temps complet. Ainsi, quatre pompiers à temps partiel furent nommés à temps complet en mai 2011 suivi de quatre autres en juin.

C’est à compter de ce moment, soit à l’été 2011, que la caserne Roma-Bougie devint opérationnelle jour et nuit, sept jours par semaine pour mieux desservir le secteur de Saint-Timothée. À l’automne de cette même année, soit au mois de novembre, quatre autres pompiers à temps partiel passèrent à temps complet, pour terminer l’année 2011 avec déjà douze pompiers à temps complet, en plus des cinquante-six pompiers à temps partiel.

À la fin de l’année 2011, le plan d’effectifs de vingt-quatre postes à temps complet additionnels annoncé en 2005 était donc réalisé.

Pendant ce temps, soit à l’automne 2011, le directeur travailla sur un autre projet consistant à créer plusieurs autres postes de pompiers à temps complet, à raison de quatre par année répartie sur quelques années, tout en réduisant le nombre de pompiers à temps partiel par attrition. Ce projet fut présenté et approuvé par le conseil municipal.

Le directeur Ménard présenta ensuite ce projet aux officiers du service et au syndicat en décembre 2011, puis aux pompiers au début de l’année 2012.

À son assemblée ordinaire de janvier 2012, le conseil municipal abolissait quatorze postes de pompiers à temps partiel déjà vacants et créa quatre autres postes de pompiers à temps complet.

En 2012, le Service de sécurité incendie de la Ville de Salaberry-de-Valleyfield comptait dans ses rangs, un directeur, deux secrétaires, un chef de division aux opérations, un chef de division en prévention, quatre chefs aux opérations, quatre techniciens en prévention, huit capitaines, seize pompiers à temps complet et quarante-deux pompiers à temps partiel.

À l’été 2014, un autre événement historique marqua l’organisation. Sous la recommandation du directeur Ménard, le conseil municipal accepta de créer huit nouveaux postes de pompiers à temps complet pour ainsi passer à vingt-quatre, puis de procéder à la nomination de huit pompiers temporaires. Ainsi, un nouveau groupe de pompiers au sein du service remplaça les effectifs à temps complet lors d’absences en caserne.

Les officiers d’état-major, le personnel administratif ainsi que les membres assignés à la prévention incendie travaillent au quartier général (caserne Paul-Marleau) de jour du lundi au vendredi, alors qu’aux opérations, nous retrouvons une équipe constituée d’un chef aux opérations, d’un capitaine, de quatre pompiers à temps complet, temporaires ou temps partiel 24/7.

À la caserne Roma-Bougie, nous retrouvons une équipe d’intervention composée d’un capitaine, de deux pompiers à temps complet et d’un pompier temporaire 24/7.

Au début de l’année 2014, d’autres modifications furent apportées à la structure du personnel. En effet, le départ à la retraite du chef de l’unité opérations a conduit à l’abolition de ce poste. En 2015, quatre autres postes de pompiers temporaires furent créés pour ainsi passer à douze.

Depuis 2017, le Service de sécurité incendie compte : un directeur, un chef d’unité prévention/opérations, quatre chefs aux opérations, huit capitaines, vingt-quatre pompiers à temps complet, douze pompiers temporaires, quatre pompiers à temps partiel, quatre techniciens en prévention incendie et deux secrétaires.

Rapports annuels

La Loi sur la sécurité incendie oblige les municipalités a adopter, par voie de résolution, son rapport annuel d’activités. Le présent rapport identifie succinctement le nombre d’inspections, d’incendies et d’interventions.

L'équipe

Régulièrement, l’administration du Service de sécurité incendie fait l’objet de demandes d’information concernant les conditions afin d’exercer le métier de pompier ou de technicien en prévention incendie au sein de la Ville de Salaberry-de-Valleyfield.

Voici quelques critères afin de poser votre candidature au Service de sécurité incendie : avoir de l’empathie, être amical, être en bonne condition mentale et physique.

La Ville exige d’avoir au moins 18 ans, d’avoir un permis de conduire valide de classe 4A (véhicules d’urgence) et de répondre aux règlements sur les conditions pour exercer au sein d'un service de sécurité incendie municipal, découlant de la Loi sur la sécurité incendie.

Pour être pompier permanent à temps partiel, c'est-à-dire procéder à des interventions de sauvetage ou d'extinction d'un incendie, la personne doit être titulaire, au minimum, du certificat Pompier I et du certificat Pompier II décerné par l'École nationale des pompiers du Québec avec les spécialités suivantes :

  • certificat Opérateur d'autopompe de l'École;
  • certificat Opérateur de véhicule d'élévation de l'École;
  • certificat Désincarcération de l'École.

Pour être technicien en prévention incendie, c'est-à-dire engagé pour travailler dans un service de sécurité incendie afin d'y accomplir principalement des tâches relatives à l'application d'un processus d'analyse de risques d'incendie et de vérification de la conformité de plans et de devis avec la réglementation sur la sécurité incendie, le candidat doit être titulaire de l'attestation d'études collégiales Prévention en sécurité incendie décerné par le ministère de l'Éducation.

Pour être officier, c'est-à-dire agir à titre d'officier responsable de la gestion des interventions, superviser et diriger le travail des pompiers sur les lieux d'un incendie, le candidat doit être titulaire du certificat Officier I. Pour les officiers supérieurs, le certificat Officier II est obligatoire, car ils ont pour tâche principale de superviser et de diriger le travail d'autres officiers.

Il va s’en dire que cela représente la formation de base et que plusieurs autres cours et formations viennent enrichir la qualité des membres du Service.

Embauche. Lorsqu’il y a des postes à combler, le Service des ressources humaines de la Ville, selon les procédures établies, effectuent les affichages de poste. Les pompiers et officiers doivent obligatoirement établir et maintenir leurs lieux de résidence principale sur le territoire de de Salaberry-de-Valleyfield.

Généralement, selon les types d’emplois, la Ville peut faire passer des examens aux postulants. Il peut s’agir d’examen écrit, de test physique et d’aptitudes, d’entrevue et d’examen médical. Par la suite, pour le ou la candidat(e) retenu(e) le conseil de la Ville approuve son embauche par résolution du conseil municipal.

Véhicules d’intervention

L’équipe de la Sécurité incendie travaille avec une flotte de véhicules d’intervention régulièrement renouvelée et bonifiée pour pouvoir toujours répondre plus adéquatement et efficacement lors de leur opérations.

Horaire et coordonnées

Contact
Coordonnées
736, boulevard du Havre
Salaberry-de-Valleyfield (Québec) J6S 1W1
Horaire
Lundi au jeudi : 8 h à 12 h et de 13 h 15 à 16 h 30
Vendredi : 8 h 30 à 12 h

Congé de Pâques 2021 :
Vendredi 2 avril : Fermé
Lundi 5 avril : Fermé
Information

Cette caserne abrite le quartier général du Service de sécurité incendie. On y retrouve les bureaux de l’administration qui sont ouverts le jour, du lundi au vendredi, de même que l’Unité de prévention. On y retrouve également les locaux de l’équipe d’intervention qui assure la protection des citoyens jour et nuit dans la section ouest de la ville, la partie la plus urbaine du territoire. Cette caserne vient également en support à la Caserne Roma-Bougie qui se trouve plus à l’est.

Coordonnées
736, boulevard du Havre
Salaberry-de-Valleyfield (Québec) J6S 1W1
Information
Dans cette caserne nous retrouvons la présence d’une équipe d’intervention qui assure la protection des citoyens jour et nuit dans la portion est de la ville ainsi que le secteur rural. Cette caserne vient également en support à la Caserne Paul-Marleau située plus à l’ouest près du centre-ville.
Coordonnées
5005, boulevard Hébert
Salaberry-de-Valleyfield (Québec) J6S 6C2